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September 20, 2026

Crédit d'impôt et rénovation de toiture au Québec

RénoVert et LogiRénov sont clos. Ce qui reste en 2026 pour la toiture, crédit par crédit.

Façade d'un duplex montréalais en brique rouge avec escalier extérieur et toit plat bordé d'un parapet, un jour d'automne pluvieux.

Tapez crédit d'impôt rénovation toiture Québec dans Google en 2026 et la moitié des pages vous parlent de programmes qui ont fermé leurs portes il y a six ans. La confusion tient au vocabulaire : trois mots circulent dans les soumissions et sur les perrons, crédit d'impôt, subvention et déduction, et ils ne désignent pas du tout la même chose.

Les distinguer évite de bâtir un budget de réfection sur de l'argent qui n'existe plus. Reste à voir ce qui est vraiment ouvert, ce qui est clos depuis des années, et pourquoi les propriétaires de plex sont les seuls à avoir une véritable porte fiscale.

Points clés à retenir

  • Aucun crédit général en 2026 : aucune mesure fiscale provinciale ne paie plus une réfection de toiture complète. RénoVert et LogiRénov sont clos.
  • CIRHM jusqu'à 7 500 $ : le crédit fédéral pour habitation multigénérationnelle couvre la toiture uniquement si elle fait partie d'un agrandissement pour créer un logement autonome pour un proche.
  • Le CIAD ne couvre pas le toit : cette mesure fédérale est réservée aux rampes, douches adaptées et barres d'appui.
  • Plex, deux options fiscales : la réfection d'un toit d'immeuble à revenus est soit une dépense courante déductible dans l'année, soit une dépense en capital amortie à 4 % par année.
  • Subventions à ne pas confondre : Rénoclimat, LogisVert et RénoRégion sont des subventions, pas des crédits d'impôt, et elles visent l'isolation ou les défectuosités majeures.

Crédit d'impôt, subvention, déduction : trois mécanismes, trois portefeuilles

Un crédit réduit l'impôt à payer, une subvention arrive par chèque, une déduction abaisse le montant imposable. Ces trois mots ne sont pas interchangeables, et les confondre mène à des attentes irréalistes.

Le montant se calcule au moment de produire vos impôts. Il peut être remboursable, ce qui signifie que le gouvernement envoie un chèque même si vous ne payez pas d'impôt, ou non remboursable, ce qui réduit uniquement l'impôt dû sans créer de remboursement. La subvention, elle, est versée par un organisme comme Hydro-Québec ou la Société d'habitation du Québec après inspection des travaux, sans lien avec votre déclaration fiscale.

La déduction, elle, ne vous remet rien directement : elle abaisse le montant sur lequel vous êtes imposé.

Remboursable ou non remboursable, la nuance qui change le chèque

Un crédit remboursable de 2 000 $ vous donne 2 000 $ même si vous ne devez aucun impôt. Un montant non remboursable de 2 000 $ ne vaut que si vous avez au moins 2 000 $ d'impôt à payer, sinon la partie inutilisée est perdue. Celui de l'accessibilité domiciliaire est non remboursable; celui des habitations multigénérationnelles l'est. Cette distinction change tout pour un ménage à faible revenu.

Pourquoi un crédit d'impôt ne baisse pas votre soumission

Une somme comme celle-là se réclame des mois après avoir payé la facture, à la déclaration suivante. La soumission du couvreur, elle, reste identique. Planifier un projet de toiture en comptant sur un remboursement fiscal exige d'avoir la trésorerie pour payer d'abord, puis attendre que le dossier soit traité à Ottawa.

RénoVert et LogiRénov : ce que ces crédits payaient, et depuis quand c'est terminé

RénoVert offrait 20 % de la partie des dépenses admissibles qui excédait 2 500 $, avec un maximum de 10 000 $ par habitation. Les travaux reconnus touchaient l'enveloppe du bâtiment, soit l'isolation, l'étanchéisation, les portes et fenêtres, les systèmes mécaniques et la qualité de l'eau et des sols.

Pour être admissible, l'habitation devait être construite avant 2016, servir de résidence principale ou de chalet habitable à l'année, et les travaux devaient être réalisés par un entrepreneur qualifié. Le programme exigeait que l'entente soit conclue après le 17 mars 2016 et avant le 1er avril 2019, avec paiement des travaux avant le 1er janvier 2020. Source : ministère des Finances du Québec.

Le programme est fermé. Aucune nouvelle demande n'est acceptée.

LogiRénov, plus ancien, offrait un maximum de 2 500 $, soit 20 % de la partie des dépenses admissibles qui excédait 3 000 $. Sa particularité tient aux travaux reconnus, qui couvraient explicitement le revêtement extérieur et la toiture. Les ententes devaient être conclues avant le 1er juillet 2015 et les dépenses payées avant le 1er janvier 2016. Source : Bulletin d'information 2014-6 du ministère des Finances du Québec.

C'est ce programme qui explique pourquoi les propriétaires ont en mémoire qu'un crédit d'impôt rénovation toiture Québec a déjà existé. La question revient encore chaque année, et les propriétaires continuent de la poser aux couvreurs du réseau lorsqu'ils cherchent un couvreur à Montréal.

Le crédit fédéral de 7 500 $ quand la toiture fait partie d'un logement pour un proche

Le crédit d'impôt pour la rénovation d'habitations multigénérationnelles, ou CIRHM, est un crédit remboursable fédéral en vigueur depuis l'année d'imposition 2023. Il rembourse 15 % du moindre des dépenses admissibles et de 50 000 $, pour un maximum de 7 500 $. La condition centrale est de créer une unité d'habitation secondaire autonome pour un proche admissible.

Sources : Agence du revenu du Canada, Chaire de recherche en fiscalité et en finances publiques de l'Université de Sherbrooke, Juridiqc.

Le proche doit être soit une personne de 65 ans ou plus, soit une personne admissible au crédit d'impôt pour personnes handicapées. Le logement créé doit comporter une cuisine, une salle de bain et une entrée privée, et il doit être habité dans les 12 mois suivant la fin des travaux.

Ce qui est admissible, et ce qui ne l'est pas

Les dépenses admissibles incluent les matériaux, la main-d'œuvre, les permis et la location d'équipement, mais uniquement pour la création de l'unité secondaire. La couverture d'un agrandissement construit pour créer ce logement entre dans les dépenses admissibles. Refaire le toit existant de la maison, même si l'unité secondaire se trouve sous ce même toit, n'est pas une dépense admissible au CIRHM.

L'unité secondaire autonome, la condition qui bloque la plupart des dossiers

Transformer un sous-sol en logement pour un parent âgé exige une entrée privée distincte. Une chambre avec salle de bain attenante ne suffit pas. La cuisine doit être complète et indépendante. Ces exigences font que la plupart des projets de réfection de toiture ne se qualifient pas, sauf si la toiture couvre un agrandissement construit spécifiquement pour créer l'unité secondaire.

Accessibilité domiciliaire : un crédit réel, mais pas pour votre toit

Le crédit d'impôt pour l'accessibilité domiciliaire, ou CIAD, est un crédit fédéral non remboursable. Il s'applique aux dépenses admissibles jusqu'à 20 000 $ par logement par année, au taux fédéral le plus bas. En 2025, ce taux est de 14,5 %, ce qui plafonne l'aide à 2 900 $. En 2026, il passe à 14 %, donc 2 800 $ au maximum. Il se réclame à la ligne 31285 de la déclaration fédérale.

Le CIAD est réservé aux personnes de 65 ans et plus et aux personnes admissibles au crédit d'impôt pour personnes handicapées. Les travaux visés sont précis : rampe d'accès, douche adaptée, barres d'appui, monte-escalier. Une réfection de toiture n'est pas un travail d'accessibilité et n'y donne pas droit. Source : Agence du revenu du Canada.

Votre plex : la vraie porte fiscale

Pour un immeuble à revenus, la réfection de toiture ouvre deux traitements fiscaux distincts. La dépense peut être classée comme dépense courante, entièrement déductible dans l'année, ou comme dépense en capital, amortie sur plusieurs années. Le classement dépend de la nature réelle des travaux, et il se justifie devant le fisc avec la description de la facture.

Sources : Agence du revenu du Canada, guide T4036, et interprétation de Revenu Québec.

Toit plat de plex montréalais en réfection, avec panneaux isolants empilés, rouleaux de membrane et drain central.

Dépense courante ou dépense en capital, où se situe un toit

Une dépense courante remet le bien dans son état d'origine, sans en prolonger la vie utile. Le capital, lui, améliore l'immeuble ou repousse durablement sa fin de vie. Remplacer quelques bardeaux endommagés est une dépense courante. Refaire la couverture au complet avec un assemblage neuf, plus performant que celui d'origine, tombe du côté du capital.

La distinction a une conséquence immédiate sur l'impôt. Une réparation de 10 000 $ efface 10 000 $ de loyers imposables l'année même. Le même montant traité en capital s'ajoute au coût du bâtiment et se récupère à 4 % par année, soit 400 $ la première année.

La catégorie 1 et ses 4 % par année

La plupart des immeubles locatifs résidentiels sont classés dans la catégorie 1 aux fins de la déduction pour amortissement, ou DPA. Le taux applicable est de 4 % par année, calculé sur le solde dégressif. La DPA est facultative, un propriétaire peut choisir de ne pas la réclamer une année donnée. Surtout, elle ne peut pas créer ni agrandir une perte locative : au mieux, elle ramène le résultat net de la location à zéro.

Quand ce résultat est déjà nul, la réclamer ne donne rien.

Propriétaire-occupant : le calcul au prorata qui décide de tout

Dans un duplex ou un triplex habité par le propriétaire, seule la portion attribuable à la partie louée est déductible. La répartition se fait au prorata de la superficie. Revenu Québec a publié une interprétation où un immeuble occupé à 54 % par le propriétaire et loué à 46 % voyait les dépenses de la partie personnelle refusées, tandis que celles de la partie louée étaient acceptées.

Un toit couvre tout l'immeuble, donc la répartition se fait au même prorata.

Ce que votre facture doit distinguer

Pour un propriétaire-occupant, la facture du couvreur doit idéalement distinguer la portion des travaux attribuable au logement loué de celle attribuable au logement personnel. Si la facture est globale, le propriétaire doit conserver le calcul du prorata avec les justificatifs de superficie. Un comptable pourra valider ce calcul avant que la déclaration soit produite.

Ce qui reste en argent public quand aucun crédit ne s'applique

Rénoclimat est un programme de subvention du gouvernement du Québec, et non une mesure fiscale. Il ne paie pas le revêtement de toiture, mais il paie l'isolation du toit, de 50 $ à 1 500 $ selon l'amélioration de la valeur isolante. Il faut isoler au moins 20 % de la superficie totale du toit, et une évaluation énergétique est obligatoire avant et après les travaux.

Les conditions réelles sont détaillées dans l'article sur Rénoclimat côté toiture.

LogisVert, le programme d'Hydro-Québec, offre 1 500 $ pour la mesure isolation de toit et travaux de calfeutrage. La condition est d'atteindre au minimum RSI 8,8, soit R-50, et d'isoler 100 % de la surface du toit. Les deux types de travaux, isolation et calfeutrage, doivent être réalisés.

La facture doit indiquer le numéro de licence RBQ de l'entreprise, ses numéros de TPS et de TVQ, la description des travaux, le matériau et la nouvelle résistance thermique.

RénoRégion, administré par la Société d'habitation du Québec, est une subvention pour des travaux d'au moins 3 500 $ corrigeant une défectuosité majeure. La toiture figure nommément dans la liste des éléments visés. La subvention peut atteindre 95 % du coût reconnu, jusqu'à un maximum de 20 000 $, bonifié à 25 000 $ pour les ménages les plus modestes.

Les conditions sont strictes : bâtiment de deux logements au maximum dont celui du propriétaire-occupant, valeur uniformisée du bâtiment plafonnée par la municipalité et ne dépassant pas 150 000 $, et un écart entre le revenu du ménage et le niveau de revenu applicable inférieur ou égal à 12 000 $. Pour le reste, l'article sur les façons de financer une toiture sans mauvaise surprise.

Tableau : quel mécanisme touche vraiment une toiture

MécanismeQui peut le demanderMontantLa toiture est-elle visée
RénoVert (fermé)Propriétaire-occupant, chalet20 % au-delà de 2 500 $, max 10 000 $Isolation du toit seulement
LogiRénov (fermé)Propriétaire-occupant20 % au-delà de 3 000 $, max 2 500 $Oui, explicitement
CIRHMPropriétaire créant un logement pour un proche15 % jusqu'à 50 000 $, max 7 500 $Oui, si agrandissement
CIAD65 ans et plus ou personne handicapée14,5 % (2025) ou 14 % (2026), max 2 900 $ ou 2 800 $Non
Dépense courante (plex)Propriétaire d'immeuble locatifDéductible à 100 % l'année mêmeOui, si réparation
DPA catégorie 1 (plex)Propriétaire d'immeuble locatif4 % par année, dégressifOui, si amélioration
Rénoclimat et LogisVertPropriétaire-occupant50 $ à 1 500 $ ou 1 500 $Isolation seulement

Ce que votre soumission et votre facture doivent contenir

Au Québec, un couvreur doit détenir une licence de la Régie du bâtiment du Québec, sous-catégorie 7.0 pour les travaux de couverture. Le registre est public et gratuit. Vérifier la licence avant de signer une soumission protège contre les entrepreneurs sans qualification et garantit que les travaux sont faits dans les règles.

L'Agence du revenu du Canada demande de conserver les pièces justificatives six ans après la fin de l'année d'imposition visée. Une facture de toiture doit contenir des mentions précises pour être acceptée en cas de vérification fiscale ou pour une demande de subvention.

Les mentions obligatoires sur la facture

Une facture conforme nomme l'entreprise, sa licence RBQ, ses numéros de TPS et de TVQ, la description détaillée des travaux et le coût total. Pour un plex, la facture doit idéalement ventiler les travaux par logement ou indiquer la superficie de chaque partie. Sans ces mentions, Revenu Québec et l'Agence du revenu du Canada peuvent refuser la déduction. Pour une réparation de toiture, exigez une facture détaillée avant de payer.

Payer comptant, la fausse économie

Payer un couvreur en argent comptant sans facture élimine toute possibilité de réclamer une déduction ou une subvention. En cas de malfaçon, l'absence de facture complique aussi un recours. Une inspection de toiture avant les travaux permet d'obtenir une soumission précise et de documenter l'état initial pour l'assurance et le fisc.

Factures de rénovation étalées sur une table de cuisine avec une calculatrice et un relevé imprimé.

Les erreurs qui coûtent le plus cher

Attendre un crédit d'impôt rénovation toiture Québec qui n'existe plus et reporter des travaux est l'erreur la plus fréquente. Les assemblages de toiture du Grand Montréal encaissent 30 à 50 cycles de gel-dégel par hiver. Chaque cycle aggrave les infiltrations, et une réfection repoussée de deux ou trois ans transforme un remplacement de bardeaux en réfection complète avec réparation de la charpente.

Les fourchettes de marché pour une réfection en bardeaux d'asphalte se situent entre 6 et 12 $ par pied carré, tandis qu'une membrane élastomère se situe entre 15 et 23 $ par pied carré. Ces montants sont des fourchettes de marché, jamais un prix garanti.

Croire qu'une facture globale suffit pour un plex est une autre erreur. Sans ventilation par logement, ni calcul du prorata conservé avec les preuves de superficie, la réclamation peut être refusée au complet. Un propriétaire-occupant qui déduit 100 % d'une facture de toiture pour un duplex dont il habite la moitié s'expose à une cotisation et à des intérêts.

Faire faire les travaux sans licence RBQ valide ferme la porte à toutes les subventions et déductions. Les programmes LogisVert et Rénoclimat exigent le numéro de licence sur la facture, et Revenu Québec peut écarter une somme payée à un entrepreneur sans licence. Dans un quartier comme le Plateau-Mont-Royal, où les plex sont nombreux, vérifier la licence RBQ avant les travaux protège à la fois le bâtiment et la situation fiscale du propriétaire.

Questions fréquentes

Y a-t-il un crédit d'impôt pour refaire une toiture au Québec en 2026?

Non. Aucun crédit d'impôt provincial général ne couvre la réfection d'une toiture en 2026. RénoVert et LogiRénov sont fermés. Le seul crédit fédéral qui peut toucher une toiture est le CIRHM, et uniquement si la toiture fait partie d'un agrandissement construit pour créer un logement autonome pour un proche.

Est-ce que RénoVert peut encore être réclamé?

Non. Les ententes devaient être conclues avant le 1er avril 2019 et les travaux payés avant le 1er janvier 2020. Aucune demande n'est plus acceptée.

La toiture d'un chalet loué sur une plateforme est-elle déductible?

Oui, si le chalet est loué et rapporte des loyers. La réfection de toiture est alors traitée comme pour un immeuble à revenus, soit en dépense courante, soit en dépense en capital amortie dans la catégorie 1 à 4 % par année. Un comptable peut déterminer le classement approprié.

Puis-je cumuler une subvention et une déduction pour la même facture?

Oui, mais pas pour les mêmes dollars. Une subvention comme LogisVert réduit le coût net des travaux. La portion payée par le propriétaire peut ensuite être déduite si elle est admissible comme dépense locative. La partie couverte par la subvention n'est pas déductible.

Faut-il un comptable pour un simple duplex?

Pour un propriétaire-occupant d'un duplex, la répartition au prorata et le classement entre dépense courante et dépense en capital justifient une consultation. Une erreur de classement peut entraîner une cotisation fiscale plusieurs années après les travaux.

Vérifier votre situation avant de signer

Avant d'accepter une soumission, confirmez le statut de votre bâtiment, résidence principale, chalet, plex avec logement loué, et l'année d'imposition visée. Si une partie du bâtiment est louée, préparez le calcul du prorata et demandez au couvreur une facture qui distingue les portions. Vérifiez la licence RBQ de l'entreprise dans le registre public et conservez tous les justificatifs pendant six ans.

Une soumission détaillée, qui nomme l'entreprise, sa licence et le détail des travaux, sert autant au fisc qu'à la comparaison des prix. Pour la demander à des couvreurs licenciés de votre secteur, obtenir jusqu'à 3 soumissions gratuites.

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Les experts 123Couvreur

Les experts 123Couvreur, c'est un réseau de plus de 50 couvreurs certifiés RBQ qui travaillent sur les toitures résidentielles, commerciales et industrielles partout au Québec. Nos articles sont rédigés et révisés par ces couvreurs d'expérience, pour que chaque conseil soit testé sur le terrain avant d'être publié.

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